Il y avait une fois, dans le quartier des Gobelins, à Paris, une vieille sorcière, affreusement vieille, et laide, mais qui aurait bien voulu passer pour la plus belle fille du monde !
Un beau jour, en lisant le journal des sorcières, elle tomba sur le communiqué suivant :
Madame,
Vous qui êtes vieille et laide
Vous deviendrez jeune et jolie !
Et pour cela :
Mangez une petite fille,
A la sauce tomate !
Et plus bas, en petite lettre :
Attention !
Le prénom de cette petite fille
Devra obligatoirement commencer
Par la lettre N !
Hors il y avait, dans ce même quartier, une petite fille qui s’appelait Nadia. C’était la fille aînée de Papa Saïd (je ne sais pas si vous connaissez) qui tenait l’épicerie - buvette de la rue Broca.
- Il faut que je mange Nadia, se dit la sorcière.
Un beau jour que Nadia était sortie pour aller chez le boulanger, une vieille dame l’arrêta :
- Bonjour, ma petite Nadia !
- Bonjour, Madame !
- Veux-tu me rendre un service ?
- Lequel ?
- Ce serait d’aller chercher pour moi une boîte de sauce tomate chez ton papa. Cela m’éviterait d’y aller, je suis si fatiguée !
Nadia, qui avait bon cœur, accepta tout de suite. Si tôt qu’elle fut partie, la sorcière – car c’était elle – se mit à rire en se frottant les mains :
- Oh ! Que je suis maligne ! disait-elle. La petite Nadia va m’apporter elle-même la sauce pour la manger !
Une fois rentrée chez elle avec le pain, Nadia pris sur le rayonnage une boîte de sauce tomate, et elle se disposait à repartir, lorsque son papa l’arrêta :
- Et où vas-tu, comme ça ?
- Je vais porter cette boîte de sauce tomate à une vieille dame qui me l’a demandée.
- Reste ici, dit Papa Saïd. Si ta vieille dame a besoin de quelque chose, elle n’a qu’à venir elle-même.
Nadia, qui était très obéissante, n’insista pas.
Mais le lendemain, en faisant les courses, elle fut, pour la seconde fois, arrêtée par la vieille :
- Eh bien, Nadia ? Et ma sauce tomate ?
- Je m’excuse, dit Nadia, toute rougissante, mais mon papa n’a pas voulu. Il dit que vous veniez vous-même.
- C’est bon, dit la vieille, j’irai.
Le jour même en effet, elle entrait dans l’épicerie :
- Bonjour, Monsieur Saïd.
- Bonjour, Madame.
- Vous désirez ?
- Je voudrais Nadia.
- Hein ?
- Oh pardon ! Je voulais dire : une boîte de sauce tomate.
- Ah, bon ! Une petite ou une grande ?
- Une grande, c’est pour Nadia …
- Quoi ?
- Non, non ! Je voulais dire : c’est pour manger des spaghettis.
- Ah, bien ! Justement, j’ai aussi des spaghettis …
- Oh, ce n’est pas la peine, j’ai déjà Nadia …
- Comment ?
- Excusez-moi, je voulais dire : les spaghettis, je les ai déjà chez moi …
- En ce cas … voici la boîte.
La vieille pris la boîte, la paya, puis, au lieu de partir, se mit à la soupeser :
- Hum ! C’est peut-être un peu lourd … Est-ce que vous ne pourriez pas …
- Quoi ?
- Envoyer Nadia chez moi.
Mais Papa Saïd se méfiait.
- Non, Madame, nous ne livrons pas à domicile. Quant à Nadia, elle a autre chose à faire. Si cette boîte est trop lourde pour vous, et bien, tant pis, vous n’avez qu’à la laisser !
- C’est bon, dit la sorcière, je l’emporte. Au revoir, Monsieur Saïd !
- Au revoir, Madame !
Et la sorcière s’en fut avec la boîte de sauce tomate. Une fois rentrée chez elle, elle se dit :
- J’ai une idée : demain matin, je vais aller rue Mouffetard, et je me déguiserai en marchande. Lorsque Nadia viendra faire les courses pour ses parents, je l’attraperai.
Le lendemain, elle était rue Mouffetard, déguisée en bouchère, lorsque Nadia vint à passer.
- Bonjour, ma petite fille. Tu veux de la viande ?
- Ah non, Madame, je viens acheter un poulet.
- Zut ! pensa la sorcière.
Le lendemain, elle se déguisait en marchande de volaille.
- Bonjour, petite. Tu m’achètes un poulet ?
- Ah non, Madame. Aujourd’hui je veux de la viande.
- Crotte ! pensa la sorcière.
Le troisième jour, déguisée à nouveau, elle vendait à la fois de la viande et de la volaille.
- Bonjour, Nadia, bonjour ma petite fille ! Qu’est-ce que tu veux ? Tu vois, aujourd’hui, je vends de tout : du bœuf, du mouton, du poulet, du lapin …
- Oui, mais moi, je veux du poisson !
- Flûte !
Rentrée chez elle, la sorcière réfléchit, réfléchit, puis elle eut une nouvelle idée :
- Et bien, puisque c’est comme ça, demain matin, je deviendrai, à moi toute seule, toutes les marchandes de la rue Mouffetard !
Et en effet, le jour suivant, toutes les marchandes de la rue Mouffetard (il y en avait exactement 267), c’était elle.
Nadia vint, comme à l’ordinaire, s’approcha sans méfiance d’un éventaire de légumes pour acheter, cette fois, des haricots verts, et elle allait payer quand la marchande la saisit par le poignet, l’enleva et hop ! l’enferma dans le tiroir – caisse.
Mais heureusement Nadia avait un petit frère, qui s’appelait Bachir. Voyant que sa grande sœur ne rentrait pas, Bachir se dit :
- C’est sûrement la sorcière qui l’a prise, il faut que j’aille la délivrer.
Il prit sa guitare à la main, et s’en fut rue Mouffetard. En le voyant arriver, les 267 marchandes (qui étaient la sorcière) se mirent à crier :
- Où vas-tu comme ça, Bachir ?
Bachir ferma les yeux et répondit :
- Je suis un pauvre musicien aveugle et je voudrais chanter une petite chanson pour gagner quelques sous.
- Quelle chanson ? demandèrent les marchandes.
- Je veux chanter une chanson qui s’appelle : Nadia, où es-tu ?
- Non, pas celle-là ! Chantes en une autre !
- Mais je n’en sais pas d’autres !
- Alors, chantes la tout bas !
- C’est entendu ! Je chanterai tout bas !
Et Bachir se mit à chanter tout haut :
Nadia, où es-tu ?
Nadia, où es-tu ?
Réponds, que je t’entende !
Nadia, où es-tu ?
Nadia, où es-tu ?
Car je ne te vois plus !
- Moins fort ! Moins fort ! crièrent les 267 marchandes. Tu nous casses les oreilles !
Mais Bachir continuait de chanter :
Nadia, où es-tu ?
Nadia, où es-tu ?
Quand tout à coup une petite voix lui répondit :
Bachir, Bachir, délivre-moi
Où la sorcière me tuera !
En entendant ces mots, Bachir ouvrit les yeux, et les 267 marchandes sautèrent sur lui en criant :
- C’est un faux aveugle ! C’est un faux aveugle !
Mais Bachir, qui était courageux, brandit sa petite guitare et assomma d’un coup la marchande la plus proche. Elle tomba raide, et les 266 autres tombèrent en même temps qu’elle, assommées elles aussi.
Alors, Bachir entra dans toutes les boutiques, l’une après l’autre, en chantant :
Nadia, où es-tu ?
Nadia, où es-tu ?
Pour la seconde fois, la petite voix lui répondit :
Bachir, Bachir, délivre-moi
Où la sorcière me tuera !
Cette fois, il n’y avait plus de doute : la voix venait de chez la marchande de légumes. Bachir sauta dans la boutique par-dessus l’étalage au moment même où la marchande, sortant de son évanouissement, ouvrait un œil. Et en même temps qu’elle, les 266 autres ouvraient également l’œil. Heureusement, Bachir s’en aperçut et, d’un coup de guitare bien appliqué il les rendormit pour quelques minutes.
Ensuite, il essaya d’ouvrir le tiroir – caisse, cependant que Nadia continuait à chanter :
Bachir, Bachir, délivre-moi
Où la sorcière me tuera !
Mais le tiroir était trop dur, cela n’avançait pas. Nadia chantait, et Bachir travaillait, et pendant ce temps les 267 marchandes se réveillaient. Mais cette fois-ci, elles se gardaient bien d’ouvrir les yeux ! Elles restaient les yeux fermés, au contraire, et elles s’approchaient en rampant de la boutique où Bachir travaillait, afin de le cerner.
Comme Bachir, épuisé, ne savait plus que faire, il vit passer un grand marin, tout jeune et très costaud, qui descendait la rue.
- Bonjour, marin. Veux-tu me rendre un service ?
- Lequel ?
- Ce serait de porter ce tiroir – caisse jusque chez nous. Ma sœur est enfermée dedans.
- Et qu’est-ce que j’aurai, comme récompense ?
- Tu auras l’argent, et moi ma sœur.
- D’accord !
Bachir souleva le tiroir – caisse, et allait le passer au marin, quand la marchande de légumes, qui s’était approchée tout doucement, l’attrapa par un pied et se mit à glapir :
- Ah brigand, je te tiens !
Bachir perdit l’équilibre, et laissa échapper le tiroir – caisse, celui – ci ; qui était très lour, tomba en plein sur la tête de la marchande et, de ce coup-là, les 267 marchandes, toutes en même temps, le crâne fracassé, ouvert, avec toute la cervelle qui sortait. Cette fois, la sorcière était morte et bien morte.
Ce n’est pas tout : sous le choc, le tiroir s’ouvrit, et Nadia en sortit.
Elle embrassa son petit frère, le remercia, et tous deux retournèrent chez leurs parents, pendant que le marin ramassait dans le sang l’argent de la sorcière.
Hasil (
Bahasa Indonesia) 1:
[Salinan]Disalin!
Ada sekali, di distrik Goblin, di Paris, seorang penyihir tua, sangat tua dan jelek, tapi yang akan senang untuk pergi ke gadis yang paling indah di dunia! Suatu hari, saat membaca jurnal penyihir, ia jatuh pada komunike berikut: Madam. Yang tua dan jelek Anda akan menjadi muda dan cantik! Dan untuk itu: Makan seorang gadis kecil, Saus tomat! Dan jauh ke dalam huruf kecil: Perhatian! Nama gadis ini Harus mulai Dengan huruf N! Luar sana, di daerah ini sama, seorang gadis kecil bernama Nadia. Itu adalah putri sulung Papa Saïd (saya tidak tahu jika Anda tahu) yang diadakan kelontong - kamar penyegaran jalan Broca.-Harus saya makan Nadia, kata penyihir. Suatu hari yang Nadia keluar pergi ke Baker, seorang wanita tua berhenti padanya:-Halo, Nadia kecil saya!-Halo, Madam!-Apakah Anda ingin membuat saya Layanan?-Mana yang?-Itu akan mengambil sebuah kotak tomat di ayahmu bagi saya. Ini akan menghindari pergi ke sana, aku begitu bosan! Nadia, yang baik hati, diterima segera. Begitu awal bahwa itu adalah pesta, penyihir - karena itu dia - mulai tertawa dengan menggosok tangan:-Oh! Aku ganas! Katanya. Nadia kecil akan membawa saya sendiri saus untuk makan! Setelah kembali di itu dengan roti, Nadia pada rak kaleng saus tomat, dan itu harus meninggalkan ketika ayah nya berhenti padanya: - Dan di mana Anda akan, seperti itu?-Saya akan memakai ini dapat saus tomat untuk seorang wanita tua yang telah saya diminta.-Istirahat di sini, kata Papa Saïd. Jika wanita tua Anda membutuhkan sesuatu, itu harus datang sendiri.Nadia, yang sangat taat, bersikeras tidak.Tapi hari berikutnya, sementara balap, itu, untuk kedua kalinya, berhenti oleh lama:-Yah, Nadia? Dan saus tomat saya? -Permisi, kata Nadia, Semua memerah, tapi ayah saya tidak. Dia mengatakan bahwa Anda datang sendiri.-Ini baik, kata wanita tua, aku akan pergi.Hari yang sama, dia memasuki toko:-Halo, Mr mengatakan.-Halo, Madam.-Anda ingin?-Saya ingin Nadia.-EH?-Oh mengampuni! Saya ingin mengatakan: kaleng saus tomat.-Ah, baik! A kecil atau besar? -A besar, oleh karena itu, Nadia...-Apa?-Tidak, tidak! Saya ingin mengatakan: ini adalah untuk makan spaghetti.-Ah, baik! Tepatnya, saya juga spaghetti...-Oh, hal ini tidak layak, saya sudah Nadia...-Bagaimana?-Maaf, saya berarti: spaghetti, saya sudah mereka dalam diriku...-Dalam hal ini... di sini adalah kotak.Kotak tua diambil, paya, kemudian bukannya dari, mulai untuk menimbang: -Hum! Hal ini mungkin agak berat... Anda mungkin tidak...-Apa?-Mengirim Nadia rumah.Tapi Papa Saïd meragukan.-Tidak, Madam, kami tidak kapal ke rumah. Sebagai Nadia, dia memiliki hal-hal lain untuk melakukan. Jika kotak ini terlalu berat untuk Anda, Yah, terlalu buruk, Anda harus meninggalkan itu!-Ini baik, kata penyihir, saya berlaku. Selamat tinggal, Mr Saad!-Selamat tinggal, Madam!Dan penyihir pergi dengan kaleng saus tomat. Setelah kembali ke rumah, ia berkata: -Aku punya ide: besok pagi, aku akan pergi rue Mouffetard, dan saya déguiserai saya di merchant. Ketika Nadia datang belanja untuk orang tua, aku menangkap itu. Keesokan harinya, dia adalah rue Mouffetard, berpakaian sebagai tukang daging, ketika Nadia datang untuk lulus. -Halo, gadis kecil. Anda ingin daging?-Oh tidak, Madam, saya hanya membeli ayam.-Sialan! pikir penyihir.Keesokan harinya, ia menyamar dalam unggas pedagang.-Halo, sedikit. Anda saya membeli ayam?-Oh tidak, Madam. Hari ini saya ingin daging.-Booger! pikir penyihir.Hari ketiga, menyamar lagi, itu dijual daging dan unggas.-Halo, Nadia, Hello bayi perempuan! Apa maumu? Anda lihat, hari ini, saya menjual segala sesuatu: daging sapi, kambing, ayam, kelinci...-Ya, tapi aku ingin ikan!-Suling! Kembali ke rumah, penyihir berpikir, berpikir, dan kemudian dia punya ide baru:- Dan juga, karena ini adalah seperti itu, besok pagi, aku akan menjadi, saya sendiri, semua pasar Rue Mouffetard!Dan memang, hari berikutnya, semua pedagang di Rue Mouffetard (ada persis 267), itu dia.Datang Nadia, seperti biasa, mendekati tidak curiga berdiri sayuran untuk membeli, kali ini, kacang hijau, dan itu akan membayar ketika pemilik toko yang tertangkap oleh pergelangan tangan, dihapus dan presto! terkunci di dalam laci - kotak. Tapi untungnya Nadia punya adik, disebut Bashir. Melihat bahwa adiknya besar tidak kembali, Bashir mengatakan:-Ini adalah pasti penyihir yang mengambil itu, saya harus masalah.Ia mengambil gitar di tangan, dan Rue Mouffetard. Melihat tiba, para pedagang 267 (yang penyihir) mulai berteriak:-Di mana Anda akan seperti itu, Bashir?Bachir ditutup matanya dan menjawab:-Saya miskin buta musisi dan saya ingin menyanyikan lagu kecil untuk mendapatkan beberapa sen.-Lagu apa? meminta para pedagang.-Saya ingin menyanyikan sebuah lagu yang berjudul: Nadia, dimana Apakah Anda?-Tidak, bukan itu satu! Menyanyi yang baru!- Tapi aku tahu tidak ada yang lain!-Kemudian bernyanyi lembut!-Hal ini dipahami! Aku akan bernyanyi lembut!Dan Bashir mulai bernyanyi keras:Nadia, dimana Apakah Anda?Nadia, dimana Apakah Anda?Mengatakan, saya mendengar Anda!Nadia, dimana Apakah Anda?Nadia, dimana Apakah Anda?Karena saya tidak bisa melihat Anda!-Kurang kuat! Kurang kuat! menangis 267 pedagang. Anda yang rusak telinga! Tapi Bashir terus bernyanyi:Nadia, dimana Apakah Anda?Nadia, dimana Apakah Anda?Ketika tiba-tiba suara kecil menjawab dia:Bashir, Bashir, memberikan sayaMana penyihir akan membunuh aku!Mendengar kata-kata ini, Bashir membuka matanya, dan pedagang 267 melompat pada dia berteriak:-Ini adalah buta palsu! Ini adalah buta palsu! Tapi Bashir, yang berani, wields nya gitar kecil dan menertawakan sekilas pedagang terdekat. Ia jatuh tajam, dan 266 lain jatuh pada saat yang sama, sekolah mereka juga.Kemudian, Bashir pergi ke semua toko satu demi satu, menyanyikan: Nadia, dimana Apakah Anda?Nadia, dimana Apakah Anda?Untuk kedua kalinya, suara kecil berkata kepadanya:Bashir, Bashir, memberikan sayaMana penyihir akan membunuh aku!Kali ini, ada lebih banyak keraguan: suara datang dari pedagang sayuran. Bashir melompat ke toko atas layar pada saat yang sama sebagai pemilik toko, dari pingsan nya, membuka satu mata. Dan pada saat yang sama, 266 orang lain juga membuka mata. Untungnya, Bashir menyadari, dan tiba-tiba juga diterapkan gitar yang ia kembali tidur selama beberapa menit.Kemudian, ia mencoba untuk membuka laci - kotak, namun Nadia itu terus bernyanyi:Bashir, Bashir, memberikan sayaMana penyihir akan membunuh aku!Tapi laci terlalu keras, itu tidak bergerak. Nadia bernyanyi, Bashir bekerja, dan selama waktu ini pasar 267 wanita yang bangun. Tapi kali ini, mereka memelihara juga membuka mata mereka! Mereka tinggal dengan mata tertutup, sebaliknya, dan mereka mendekati merangkak toko mana Bashir bekerja untuk mengidentifikasi. Bashir, kelelahan, mengetahui kebanyakan lakukan, ia melihat melewati Marinir yang besar, Semua muda dan sangat kuat, di jalan.-Halo, laut. Apakah Anda ingin membuat saya Layanan?-Mana yang?-Itu akan memakai laci ini - sampai dengan kami. Adik saya terkunci dalam.- Dan itu adalah apa yang saya, sebagai hadiah?-Anda akan memiliki uang, dan kakak saya.-Setuju!Laci Bashir diangkat - kotak, dan akan lulus untuk pelaut, ketika pedagang sayuran, yang didekati perlahan-lahan, meraih oleh kaki dan mulai Yelp:-Ah perampok, saya ingin Anda!Bashir kehilangan keseimbangan, dan membiarkan keluar laci - kotak, satu - ci; yang sangat berat, jatuh ke penuh pada kepala pedagang dan, saat ini, pasar 267, Semua pada waktu yang sama, pecah kepalanya, dibuka, dengan setiap otak yang keluar. Kali ini, penyihir adalah mati dan juga mati.Itu tidak semua: shock, membuka laci, dan Nadia datang.Dia mencium nya adik, mengucapkan terima kasih, dan keduanya kembali ke orang tua mereka, sementara para pelaut yang mengambil uang darah dari penyihir.
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Ada waktu, di Gobelins, di Paris, seorang penyihir tua, sangat tua dan jelek, tetapi akan menyukai untuk pergi untuk gadis yang paling indah di dunia!
Suatu hari saat membaca koran penyihir, itu jatuh pada pernyataan berikut: Madam, Anda yang tua dan jelek Anda akan menjadi muda dan cantik! Dan untuk hal ini: Makan seorang gadis kecil, A saus tomat! Dan yang lebih rendah, sedikit surat:! Perhatian Nama ini kecil Putri Devra harus dimulai dengan huruf N! Out ada, di daerah yang sama ini, seorang gadis kecil bernama Nadia. Itu adalah putri sulung dari Papa Said (Saya tidak tahu apakah Anda tahu) yang memegang toko kelontong - penyegaran dari jalan Broca. - Saya harus makan Nadia, kata penyihir. Suatu hari Nadia keluar untuk pergi ke toko roti, seorang wanita tua menghentikannya - Hello, sedikit Nadia! - Selamat pagi, Nyonya! - Anda akan membantu saya? - Yang mana? - Ini akan menjadi bagi saya untuk memilih kotak saus tomat di ayahmu. Hal ini akan mencegah saya untuk pergi, aku sangat lelah! Nadia, yang memiliki hati yang baik, diterima langsung. Jadi segera setelah dia pergi, penyihir - untuk itu dia - tertawa, menggosok tangannya: - Oh! Aku ganas! katanya. ! Sedikit Nadia akan membawa saya sendiri saus untuk makan Setelah pulang ke rumah dengan roti, Nadia mengambil di rak saus tomat, dan dia bersiap-siap untuk pergi ketika ayahnya menghentikannya: - Dan di mana Anda akan seperti itu? - Aku akan memakai yang dari saus tomat untuk seorang wanita tua yang meminta saya. - tinggal di sini, Papa kata Said. Jika wanita tua Anda membutuhkan sesuatu, dia harus datang sendiri. Nadia, yang sangat taat, tidak bersikeras. Tapi hari berikutnya, saat berbelanja, dia, untuk kedua kalinya , dihentikan oleh tua: - Nah, Nadia? Dan saus tomat saya? - Maaf, kata Nadia, memerah, tapi ayah saya tidak mau. Dia mengatakan diri Anda bahwa Anda datang. - Baiklah, kata wanita tua, aku akan pergi. Pada hari yang sama, pada kenyataannya, ia memasuki toko: -. Selamat pagi, Pak Said - Halo, Bu. - Anda ingin ? - Saya ingin Nadia. - Huh? - Oh maaf! Aku berarti sekaleng saus tomat. - Ah, baik! Sebuah kecil atau besar? - Banyak adalah untuk Nadia ... - Apa? - Tidak, tidak! Aku berarti itu untuk makan spaghetti. - Ah, baik! Tepat, saya juga spaghetti ... - Oh, itu tidak layak, saya sudah Nadia ... - Apa? - Maaf, saya berarti: spaghetti, saya sudah memiliki rumah ... - Dalam . hal ... inilah kotak Wanita tua mengambil kotak, dan kemudian dibayar, bukan meninggalkan, mulai menimbang: - Hum! Yang mungkin agak berat ... Apakah Anda tidak mungkin ... - Apa? -. Kirim Nadia rumah Tapi Papa Kata dipercaya. - Tidak, Bu, kita tidak melahirkan di rumah. Untuk Nadia, dia memiliki sesuatu yang lain untuk dilakukan. Jika kotak ini terlalu berat untuk Anda, baik, terlalu buruk, Anda hanya meninggalkan! - Baiklah, kata si penyihir, aku menang. Selamat tinggal, Pak Said! - Selamat tinggal, Bu Dan penyihir pergi dengan kotak saus tomat. Setelah ia kembali ke rumah, ia berkata: - Saya punya ide: besok pagi aku akan pergi ke Rue Mouffetard, dan saya akan menyamarkan diri pasar. . Ketika Nadia akan melakukan belanja untuk orang tuanya, saya menangkapnya Keesokan harinya dia Rue Mouffetard, menyamar sebagai tukang daging ketika Nadia datang. - Halo, gadis kecilku. Anda ingin daging? - Oh tidak, Bu, saya hanya membeli ayam. - Sial! pikir si penyihir. Hari berikutnya ia berpakaian sebagai pasar unggas. - Halo, si kecil. Anda membeli saya ayam? - Oh tidak, Bu. Hari ini saya ingin daging. - Poo! pikir si penyihir. Hari ketiga, berpakaian lagi, dia menjual daging dan unggas. - Halo, Nadia, halo gadis kecil! Apa yang Anda inginkan? Anda lihat, hari ini saya menjual segalanya: daging sapi, daging kambing, ayam, kelinci ...! - Ya, tapi aku ingin ikan! - Flute Kembali ke rumah, penyihir berpikir, mencerminkan, maka dia memiliki ide baru: - Nah, karena itu seperti itu, besok pagi, saya akan menjadi, untuk diriku sendiri, semua pasar rue Mouffetard! Dan memang, hari berikutnya, semua pasar rue Mouffetard (ada persis 267), itu adalah dia. Nadia datang, seperti biasa, mendekati curiga warung sayur untuk membeli, saat ini, kacang hijau, dan dia akan membayar ketika Merchant merenggut pergelangan tangan, dan mengambilnya dan presto! diam di dalam laci -. kas Untungnya Nadia memiliki adik bernama Bashir. Melihat bahwa kakaknya tidak pulang, Bashir mengatakan: -. Ini pasti penyihir yang mengambilnya, aku harus pergi mengantarkannya Dia mengambil gitar di tangan, dan pergi rue Mouffetard . Dengan tiba seeing, belanja 267 (yang penyihir) mulai berteriak: -? Di mana Anda akan seperti itu, Bachir Bachir menutup matanya dan menjawab: - Saya seorang musisi buta miskin dan aku ingin menyanyikan sebuah lagu sedikit untuk mendapatkan beberapa sen. - Lagu apa? tanya pedagang. - Saya ingin menyanyikan sebuah lagu yang berjudul Nadia, di mana kau? - Tidak, tidak satu! Menyanyi di lain! - Tapi aku tidak tahu lagi! - Jadi bernyanyi bisikan! - Ini terdengar! Aku bernyanyi lembut! Dan Bashir mulai bernyanyi keras-keras: Nadia, di mana kau? Nadia, di mana kau? Jawaban, saya mendengar Anda! Nadia, di mana kau? Nadia, di mana kau? Karena aku tidak melihat Anda! - lebih lembut! Lembut! teriak pedagang 267. Anda kami pecah telinga! Tapi Bashir terus bernyanyi:? Nadia, di mana Anda Nadia, di mana kau? Ketika tiba-tiba suara kecil menjawab Bashir Bashir, menyelamatkan saya di mana penyihir saya akan membunuh! Dalam Mendengar ini, Bashir membuka matanya, dan pasar 267 melompat pada dirinya, berteriak: - Ini adalah salah buta! Ini adalah salah buta! Tapi Bashir, yang berani, melambaikan gitar kecilnya dan mengetuk hit pasar terdekat. Dia jatuh, dan 266 lainnya jatuh pada saat yang sama, mereka juga tertegun. Jadi Bashir masuk semua toko-toko, satu demi satu, menyanyi :? Nadia, di mana kau Nadia, di mana ? kamu untuk kedua kalinya, suara kecil itu menjawab Bashir Bashir, menyelamatkan saya di mana penyihir akan membunuhku! Kali ini tidak ada keraguan: suara itu berasal dari pasar sayuran. Bashir melompat ke toko lebih mengutil pada saat pasar keluar dari pingsan nya, membuka mata. Dan pada saat yang sama, yang lain 266 juga membuka mata. . Untungnya, menyadari itu dan Bachir, gitar diterapkan dengan baik tiba-tiba dia tertidur selama beberapa menit Kemudian ia mencoba untuk membuka laci - tunai, sementara Nadia terus bernyanyi: Bashir Bashir, menyelamatkan saya di mana penyihir membunuhku! Tapi laci itu terlalu keras, itu tidak maju. Nadia bernyanyi, dan Bashir bekerja, dan selama ini pasar 267 terbangun. Tapi kali ini, mereka berhati-hati untuk tidak membuka mata Anda! Mereka tetap mata tertutup, bagaimanapun, dan didekati oleh merangkak ke toko tempat Bashir bekerja untuk mengidentifikasi itu. Seperti Bashir, kelelahan, tidak tahu apa yang harus dilakukan, ia melihat melewati seorang pelaut besar, sangat muda dan sangat tangguh, turun jalan. - Halo, pelaut. Anda akan membantu saya? - Yang mana? - Itu akan membawa laci - kotak di sini. Adikku mengunci diri di. - Dan apa yang saya dapatkan sebagai hadiah? - Anda akan memiliki uang, dan adikku. - Oke Bashir mengangkat laci - kas dan akan menyebarkannya ke pelaut, ketika pedagang sayur, yang telah mendekati perlahan-lahan, meraih kaki dan mulai menjerit: -! Ah perampok, saya ingin Anda Bashir kehilangan keseimbangan, dan biarkan keluar laci - tunai, itu - satu; yang sangat suram, jatuh tepat di atas kepala pasar dan dari pukulan ini, belanja 267, semua pada waktu yang sama, tengkorak pecah terbuka dengan otak keluar. Kali ini, penyihir itu mati dan cukup mati. Ini tidak semua shock, laci dibuka dan Nadia melangkah keluar. Dia mencium adiknya, mengucapkan terima kasih, dan mereka berdua kembali ke orang tua mereka, sementara pelaut mengambil uang darah dari penyihir.
Sedang diterjemahkan, harap tunggu..
